Mystère résolu La blocage de Machu Picchu estil enfin levé Découvrez les détails captivants

Les touristes mettent un terme à leurs actions à Machu Picchu après des concessions du gouvernement péruvien. Les manifestants étaient furieux que la vente de billets pour le complexe ait été privatisée. Les résidents locaux et les tour-opérateurs ont bloqué l’accès à la région pendant environ une semaine et ont arrêté leur travail. Selon eux, Joinnus, l’entreprise mandatée par le gouvernement pour la vente, empocherait des millions d’euros par an pour ses services.

La ministre de la Culture, Leslie Urteaga, espérait réguler plus efficacement le nombre de visiteurs avec l’entreprise. Il y avait des rapports selon lesquels les opérateurs vendaient plus de billets que ce qui était autorisé. Les agences responsables de l’entretien du site historique mettent depuis longtemps en garde contre le nombre excessif de touristes visitant la région depuis la fin de la pandémie de COVID-19.

Cependant, les entreprises locales étaient mécontentes de la privatisation et ont bloqué notamment la liaison ferroviaire vers la région. La ministre s’est rendue sur place et a parlé aux manifestants.

La semaine dernière, un groupe d’environ 700 touristes a été évacué de la région après avoir été bloqués en raison des protestations. En raison de la grève, l’accès à Machu Picchu était très difficile et ne pouvait se faire que par une longue randonnée. Les manifestants ont mis fin à leur action après que la ministre ait promis de déplacer la vente de billets vers une plateforme en ligne gérée par le gouvernement national. Le contrat avec Joinnus, qui a débuté début janvier, a été résilié.

La ministre a exprimé son soulagement en déclarant : « Nous devons maintenant tout remettre en marche pour que les gens puissent visiter ce merveilleux site dont nous, Péruviens, sommes si fiers ». L’année dernière, la région avait déjà été agitée. Le gouvernement avait alors fermé la région pendant près d’un mois en raison des violentes protestations contre le gouvernement. Les autorités craignaient pour la sécurité des touristes souhaitant visiter l’ancienne cité inca.

Gilles Moreau https://belgiumtribune.be/

Journaliste chevronné depuis plus de 12 ans, j'ai couvert divers sujets allant de la politique nationale à l'économie mondiale. Autrefois affilié à des publications de renom, il apporte désormais son expertise à BelgiumTribune.be, analysant en profondeur les enjeux politiques et économiques qui façonnent l'avenir du pays.

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